Mariage anti-OGM au salon de l'agriculture

Publié le par VIGILANCE OGM 33


OGM-casse-toi.jpgUn membre des faucheurs au salon de l'agriculture (AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS)

«Monsieur l'expert européen, voulez-vous prendre pour épouse l'agroindustrie ici présente?» La scène fait son petit effet samedi après-midi au Salon de l'agriculture. Cette curieuse union est mise en scène par les membres du Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM, qui entendent dénoncer le manque d'indépendance des experts de Bruxelles.

Devant une foule de visiteurs  intrigués, on voit donc l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), incarnée par un scientifique couronné de dollars, convoler avec la compagnie industrielle BASF. Dans les bras de la jeune mariée, leur nouveau-né : la fameuse pomme de terre OGM Amflora, autorisée par la Commission la semaine dernière.

Pour les Faucheurs volontaires, c'est clair: «Les autorisations données en matière d'OGM par la commission européenne avec la complicité de l'EFSA»  ne peuvent l'être «qu'en échange d'espèces sonnantes et trébuchantes». A l'origine de ces soupçons, notamment: le récent cas de Suzy Renckens, ancienne de l'EFSA chargée du dossier OGM, qui a quitté l'agence pour être embauchée par un semencier.

«Qui veut des patates OGM?» s'écrie la «BASF», aussitôt la noce dite. Au son enjoué d'une fanfare aux accents reggae, les mariés, suivis d'une cinquantaine d'anti-OGM, défilent alors dans le Salon, et distribuent leurs tracts à tout-va. Les visiteurs semblent plutôt réceptifs à ces drôles de zouaves. «On veut savoir ce qu'il y a dans notre assiette!» déclare un passant: «On est avec vous!» s'écrie un autre. L'affaire de la patate OGM a porté ses fruits pour les pourfendeurs du transgénique. Une jeune faucheuse confirme: «C'est pas que ça tombe bien, mais bon...»

salon de l'agriculture (AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS)

«Monsieur l'expert européen, voulez-vous prendre pour épouse l'agroindustrie ici présente?» La scène fait son petit effet samedi après-midi au Salon de l'agriculture. Cette curieuse union est mise en scène par les membres du Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM, qui entendent dénoncer le manque d'indépendance des experts de Bruxelles.

Devant une foule de visiteurs  intrigués, on voit donc l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), incarnée par un scientifique couronné de dollars, convoler avec la compagnie industrielle BASF. Dans les bras de la jeune mariée, leur nouveau-né : la fameuse pomme de terre OGM Amflora, autorisée par la Commission la semaine dernière.

Pour les Faucheurs volontaires, c'est clair: «Les autorisations données en matière d'OGM par la commission européenne avec la complicité de l'EFSA»  ne peuvent l'être «qu'en échange d'espèces sonnantes et trébuchantes». A l'origine de ces soupçons, notamment: le récent cas de Suzy Renckens, ancienne de l'EFSA chargée du dossier OGM, qui a quitté l'agence pour être embauchée par un semencier.

«Qui veut des patates OGM?» s'écrie la «BASF», aussitôt la noce dite. Au son enjoué d'une fanfare aux accents reggae, les mariés, suivis d'une cinquantaine d'anti-OGM, défilent alors dans le Salon, et distribuent leurs tracts à tout-va. Les visiteurs semblent plutôt réceptifs à ces drôles de zouaves. «On veut savoir ce qu'il y a dans notre assiette!» déclare un passant: «On est avec vous!» s'écrie un autre. L'affaire de la patate OGM a porté ses fruits pour les pourfendeurs du transgénique. Une jeune faucheuse confirme: «C'est pas que ça tombe bien, mais bon...»

salon de l'agriculture (AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS)

«Monsieur l'expert européen, voulez-vous prendre pour épouse l'agroindustrie ici présente?» La scène fait son petit effet samedi après-midi au Salon de l'agriculture. Cette curieuse union est mise en scène par les membres du Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM, qui entendent dénoncer le manque d'indépendance des experts de Bruxelles.

Devant une foule de visiteurs  intrigués, on voit donc l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), incarnée par un scientifique couronné de dollars, convoler avec la compagnie industrielle BASF. Dans les bras de la jeune mariée, leur nouveau-né : la fameuse pomme de terre OGM Amflora, autorisée par la Commission la semaine dernière.

Pour les Faucheurs volontaires, c'est clair: «Les autorisations données en matière d'OGM par la commission européenne avec la complicité de l'EFSA»  ne peuvent l'être «qu'en échange d'espèces sonnantes et trébuchantes». A l'origine de ces soupçons, notamment: le récent cas de Suzy Renckens, ancienne de l'EFSA chargée du dossier OGM, qui a quitté l'agence pour être embauchée par un semencier.

«Qui veut des patates OGM?» s'écrie la «BASF», aussitôt la noce dite. Au son enjoué d'une fanfare aux accents reggae, les mariés, suivis d'une cinquantaine d'anti-OGM, défilent alors dans le Salon, et distribuent leurs tracts à tout-va. Les visiteurs semblent plutôt réceptifs à ces drôles de zouaves. «On veut savoir ce qu'il y a dans notre assiette!» déclare un passant: «On est avec vous!» s'écrie un autre. L'affaire de la patate OGM a porté ses fruits pour les pourfendeurs du transgénique. Une jeune faucheuse confirme: «C'est pas que ça tombe bien, mais bon...»
salon de l'agriculture (AFP PHOTO BERTRAND LANGLOIS)

«Monsieur l'expert européen, voulez-vous prendre pour épouse l'agroindustrie ici présente?» La scène fait son petit effet samedi après-midi au Salon de l'agriculture. Cette curieuse union est mise en scène par les membres du Collectif des Faucheurs Volontaires d'OGM, qui entendent dénoncer le manque d'indépendance des experts de Bruxelles.

Devant une foule de visiteurs  intrigués, on voit donc l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), incarnée par un scientifique couronné de dollars, convoler avec la compagnie industrielle BASF. Dans les bras de la jeune mariée, leur nouveau-né : la fameuse pomme de terre OGM Amflora, autorisée par la Commission la semaine dernière.

Pour les Faucheurs volontaires, c'est clair: «Les autorisations données en matière d'OGM par la commission européenne avec la complicité de l'EFSA»  ne peuvent l'être «qu'en échange d'espèces sonnantes et trébuchantes». A l'origine de ces soupçons, notamment: le récent cas de Suzy Renckens, ancienne de l'EFSA chargée du dossier OGM, qui a quitté l'agence pour être embauchée par un semencier.

«Qui veut des patates OGM?» s'écrie la «BASF», aussitôt la noce dite. Au son enjoué d'une fanfare aux accents reggae, les mariés, suivis d'une cinquantaine d'anti-OGM, défilent alors dans le Salon, et distribuent leurs tracts à tout-va. Les visiteurs semblent plutôt réceptifs à ces drôles de zouaves. «On veut savoir ce qu'il y a dans notre assiette!» déclare un passant: «On est avec vous!» s'écrie un autre. L'affaire de la patate OGM a porté ses fruits pour les pourfendeurs du transgénique. Une jeune faucheuse confirme: «C'est pas que ça tombe bien, mais bon...»

http://www.liberation.fr/terre/0101623080-mariage-anti-ogm-au-salon-de-l-agriculture

Publié dans ARTICLES

Commenter cet article