OGM les résistances se manifestent ça et là

Publié le par VIGILANCE OGM 33

Gentech-news 184

1.   Equateur : la nouvelle constitution exige l’abolition des cultures OGM
La population équatorienne a adopté à l’unanimité une nouvelle constitution dont l’une des innovations est la reconnaissance des droits intrinsèques des écosystèmes et de la nature. Cette constitution déclare en outre que l’Equateur est exempt de plantes et de semences OGM (avec possibilité d’exceptions). Elle interdit également les prétendus brevets en matière de biopiraterie, à savoir les brevets sur des produits basés sur le savoir traditionnel et la biodiversité. (OpEdNews, 26.9.08)

2.   »Révolte celte« contre la culture des plantes OGM
L’Ecosse, le Pays de Galle et l’Irlande du Nord veulent absolument maintenir ces régions libres d’OGM. Elles ont en outre lancé une nouvelle offensive afin d’inciter l’ensemble des régions de Grande-Bretagne à renoncer aux plantes génétiquement modifiées. (Independent, 28.9.08)

3.   Allemagne : miel assimilé aux déchets spéciaux
Un apiculteur a été contraint d’acheminer la totalité de sa récolte annuelle de miel vers une usine d’incinération car il contenait du pollen OGM. Du maïs OGM est en effet cultivé à proximité de ses ruches. L’apiculteur avait pris toutes les mesures de précaution: il avait récolté son miel avant la floraison du maïs et déménagé ses ruches dans une autre région. A son grand étonnement, le miel était quand même contaminé. Les frais occasionnés s’élèvent à environ 10'000 € pour l’apiculteur. (Mellifera, 24.9.08)

4.   Kenya : les abeilles peuvent transporter très loin les pollens OGM
Une étude récente menée au Kenya prouve que les abeilles peuvent disséminer très loin le pollen des plantes transgéniques. Elles sont en effet capables de butiner des fleurs jusqu’à 6 km de leur nid. (AlphaGalileo, 22.9.08)

5.   Ouganda : lutte contre un organisme nuisible du bananier – sans génie génétique
Le flétrissement bactérien du bananier (FBB) menace les plantations de bananes en Afrique depuis 2001. Et il n’existe pas de banane qui résiste à cette bactérie. Il y a deux ans, la FAO et le gouvernement ougandais ont mis en place des stages pratiques agricoles dans les territoires concernés. Les agriculteurs ont appris à enrayer la dissémination de la bactérie en utilisant des méthodes très simples. Aujourd’hui, le problème est aux ¾ réglé dans ces régions, et les rendements ont doublé, voire triplé. (FAO, 15.9.08)

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